Mis à jour le 31 août 2026·indice 37·−1,9vs 30 jours
Intelligence financière
Baromètre de l'économie
Ce que mesure cette pageUn indice de climat propriétaire, développé par Quantalytics. Il est alimenté par le dépouillement quotidien de la presse économique internationale et lu selon quatre dimensions macroéconomiques : croissance, inflation, politique monétaire et tension financière. Le résultat est ramené sur une échelle de 0 à 100, puis situé dans son propre historique.Le baromètre décrit ce que la presse rapporte, pas l'économie elle-même. Il décrit une situation passée, il ne prévoit rien et ne constitue pas un conseil en investissement.- Régime en cours11 jours
- Séries suivies11
- Corpus de presse434 jours
- Arrêté le31 août 2026
Sur les trois derniers mois, la croissance stable, l'inflation accélère, la tension financière est élevée. L'indice se tient sous 67 % des relevés depuis le début des mesures.
Régime inchangé depuis 11 jours · prochaine actualisation demain matinIndice général
Depuis juin 2025
Une barre par mois, à la moyenne de l'indice sur le mois, colorée par sa zone comme le cadran. Le trait rouge marque le dernier changement de régime.
Qui tire, qui freine
- Inflation−13
- Tension financière−13
- Politique monétaire−9
- Croissance+4
Écart au neutre apporté par chaque axe, sur 100 points d'indice. Les barres partent du centre.
Séries statistiques officielles
| Série | Valeur | Rang sur 20 ans | Rang | Tendance | Relevé |
|---|---|---|---|---|---|
| Inflation harmonisée | 3,30 % | 86 | août 26 | ||
| Taux de dépôt | 2,25 % | 77 | 8 sept. | ||
| Chômage au sens du BIT | 8,30 % | 39 | T2 26 | ||
| Confiance des ménages | 86,00 | 15 | août 26 | ||
| Inflation | 2,40 % | 82 | août 26 | ||
| Chômage | 4,10 % | 23 | août 26 | ||
| Inflation | 3,36 % | 75 | juil. 26 | ||
| Production industrielle | 103,0 | 94 | 31 juil. | ||
| Taux 10 ans | 4,78 % | 96 | 4 sept. | ||
| Taux 2 ans | 4,39 % | 86 | 8 sept. | ||
| Taux directeur | 3,63 % | 72 | 7 sept. |
Le rang situe chaque série dans ses 20dernières années. Un rang de 87 signifie que la valeur a été plus basse qu'aujourd'hui 87 % du temps. La couleur suit le sens de la série : un rang élevé est bon pour la production, mauvais pour l'inflation.
Sources : Banque centrale européenne, IPCH · Banque centrale européenne · INSEE · INSEE, enquête Camme · Bureau of Labor Statistics · Réserve fédérale, G.17 · Département du Trésor américain · Réserve fédérale, H.15. Chaque série est reprise chez l'institut qui la produit, jamais chez un intermédiaire.
Changements de régime
- 21 août 2026Tension financière élevée
- 16 août 2026Tension financière modérée
- 31 juillet 2026Croissance stable
- 28 juillet 2026Croissance ralentit
- 27 juillet 2026Croissance stable
- 2 avril 2026Inflation accélère
- 22 mars 2026Tension financière élevée
- 12 mars 2026Croissance ralentit
- 27 janvier 2026Politique monétaire statu quo
Dates auxquelles la modalité dominante d'un axe a changé. Une journée isolée ne suffit pas : il faut que la bascule tienne sur la fenêtre de trois mois.
Régime décrit par la presse
Modalité la plus fréquente sur les trois derniers mois, et part des 434journées dépouillées qu'elle occupe depuis le début des relevés. « Élevée » sur tension financière n'a été observé que 36 % du temps : c'est la configuration la plus rare de la période.
Positionnement institutionnel
rang 3 ans
- S&P 500−1654
- Nasdaq−584
- Bitcoin−3983
- Yen−2514
- Livre sterling+1438
- Euro−414
- Volatilité (VIX)−659
- Or+3374
- Pétrole (WTI)+540
- Emprunt d'État 10 ans−3931
Position nette des fonds spéculatifs, en pourcentage de la taille du marché. À droite du centre ils sont acheteurs, à gauche vendeurs, et la couleur suit ce nombre. Le chiffre gris de droite est autre chose : le rang de cette position dans les 3 dernières années, qui dit si elle est banale ou exceptionnelle.
Source : Commodity Futures Trading Commission, relevé du 1 septembre 2026, publié le vendredi suivant. Donnée publique. Sur la volatilité, être acheteur est un pari sur la peur : la couleur y est inversée. Ce que font ces gérants ne dit pas ce qu'il faut faire : ils se trompent aussi, et souvent aux extrêmes.
Note de situation
01Ce qui domine
Du 10 juillet au 31 août 2026, les marchés financiers ont été obsédés par la trajectoire des taux d'intérêt américains. La Réserve fédérale, sous la direction de Kevin Warsh, a maintenu ses taux entre 3,5 % et 3,75 %, mais une minorité croissante de gouverneurs a voté pour une hausse. Les rendements obligataires à long terme ont grimpé à des sommets inédits depuis 2007, le 30 ans dépassant 5,3 % et le 10 ans atteignant 4,75 %. Le Trésor américain est intervenu en rachetant des obligations pour tenter d'enrayer cette hausse. La dette publique a franchi 40 000 milliards de dollars. Ces tensions obligataires ont éclipsé des résultats d'entreprises records, comme ceux de Nvidia, Amazon ou Apple.
02Ce qui pèse
Les ménages américains subissent une dégradation marquée de leur pouvoir d'achat. L'essence a dépassé 4 dollars le gallon, les loyers à Manhattan ont atteint un record à 5 000 dollars par mois et les prix des billets d'avion ont bondi de 26,5 % en juin. Les taux hypothécaires à 30 ans sont montés à 6,87 %, leur plus haut depuis juin 2025, rendant le logement inabordable : les ventes de logements anciens ont reculé et la demande de crédit immobilier a chuté. La confiance des consommateurs s'est effondrée à 51 points en août. L'endettement par carte de crédit a augmenté de 21 milliards de dollars et la dette sur marge a atteint un record de 1 500 milliards de dollars.
03Ce qui tient
L'économie américaine a montré une résistance inattendue dans certains secteurs. Les grandes banques ont publié des bénéfices records, portés par les activités de marché et la banque d'investissement. Apple et Amazon ont dépassé les attentes au troisième trimestre, avec des ventes records. Le marché du travail, bien que ralentissant, a conservé un taux de chômage bas à 4,1 %. L'inflation a montré des signes de ralentissement, l'indice des prix à la consommation passant à 3,4 % en juillet. Les valeurs technologiques comme Nvidia ont continué de progresser, le chiffre d'affaires du leader des puces atteignant 96,22 milliards de dollars au deuxième trimestre. L'intelligence artificielle demeure un moteur d'investissement majeur.
04Le contexte
Le conflit entre les États-Unis et l'Iran a pesé sur l'économie mondiale, avec un blocus du détroit d'Ormuz et des frappes répétées. Les prix du pétrole ont dépassé 100 dollars le baril avant de retomber à 87 dollars. Les droits de douane américains, notamment de 50 % sur les produits canadiens, ont provoqué une guerre commerciale avec le Canada et des mesures de rétorsion. La Chine a connu une croissance atone, son PIB progressant de 4,3 % au deuxième trimestre. En Europe, la Banque centrale européenne a maintenu son taux à 2,25 % et la Banque d'Angleterre à 3,75 %. Les interventions coordonnées des États-Unis et du Japon sur le yen ont été rares mais notables.
05Ce qui reste incertain
La trajectoire future des taux de la Réserve fédérale reste incertaine. Les avis sont partagés entre les responsables plaidant pour une hausse et ceux préférant attendre. Le conflit avec l'Iran pourrait s'intensifier ou se résoudre, influençant fortement les prix du pétrole. Les négociations commerciales avec le Canada sont suspendues, avec de nouvelles taxes prévues en septembre. La croissance américaine a ralenti à 1,5 % au deuxième trimestre, et un économiste de renom voit le pays au bord de la récession. L'ampleur des investissements dans l'intelligence artificielle, évalués à plus de 500 milliards de dollars, pourrait créer une bulle, comme le redoutent certains gestionnaires.
Établie à partir des 53 dernières journées dépouillées, sur une fenêtre de 60jours. Elle ne retient que les chiffres publiés par une institution ou une entreprise, jamais les cours du jour, qui sont périmés à la lecture. Chaque chiffre est traçable jusqu'à l'article d'origine.
Synthèse rédigée par un modèle de langage (LLM) à partir du corpus dépouillé, sans autre source que lui.
Allocation du modèle
Le régime associe ralentissement de la croissance, inflation accélérée et tensions financières élevées. La trésorerie est renforcée à 20 pour se prémunir d'un choc simultané actions-obligations. Les obligations d'État 10 ans sont limitées à 15 car la hausse des taux pèse sur leur cours. Les secteurs défensifs consommation courante et santé sont surpondérés à 20 chacun, car la demande y est peu sensible au cycle. L'énergie est à 15 pour couvrir le risque inflationniste lié au pétrole. La finance est maintenue à 10 malgré les tensions de crédit, car la pente des taux reste favorable. Les autres classes sont écartées.
Posture defensive, 65% en actions. Répartition proposée par le modèle à partir de l'état du Baromètre, puis relue et arrêtée par John Bergerat. Rééquilibrage une fois par an.
Valeur et perte maximale
Performance simulée, jamais réalisée.Cette courbe rejoue une répartition décidée aujourd'hui sur des données du passé. Aucun capital n'a été investi de cette façon, et personne n'a obtenu ce résultat. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Base 100 au 1996. Séries mensuelles en dollars, hors frais et hors change : un investisseur en € aurait connu un résultat différent. Les indices intègrent les entreprises disparues, il n'y a donc pas de biais de survivance.
Cette courbe montre ce que la répartition d'aujourd'hui aurait donné dans le passé. Ce n'est pas un historique de performance : la répartition n'était pas connue à l'époque, et elle change avec le régime.
Caractéristiques
Calculé du 1996-06-01 au 2026-06-01 par le moteur du constructeur de portefeuille, où cette allocation se modifie et se compare à d'autres. Cette page ne recommande rien : elle montre ce qu'une répartition connue a produit dans le passé, ce qui ne préjuge pas de l'avenir.
- L'indice est un modèle propriétaire développé par Quantalytics. Chaque matin, les articles de la presse économique internationale sont lus par un modèle de langage (LLM), qui en extrait les chiffres publiés, les décisions des institutions et une lecture de la journée selon quatre dimensions macroéconomiques : croissance, inflation, politique monétaire et tension financière. Ces lectures sont ensuite agrégées en un indice de 0 à 100.
- La pondération des dimensions, le mode d'agrégation et les paramètres de lissage ne sont pas publiés. Ils constituent le travail de conception du modèle. Les sources, elles, sont intégralement citées, et les limites ci-dessous valent pour toute lecture de l'indice.
- Le rang est calculé en temps réel : à chaque date, il n'utilise que ce qui était connu ce jour-là. Aucun point de l'historique ne sait ce qui s'est passé après lui. C'est ce qui permet de mettre sur une même échelle des grandeurs qui n'en partagent aucune, un taux de chômage et un indice de production ne se comparant pas, leurs positions dans leur propre passé si.
- Les séries statistiques sont reprises chez l'institut qui les produit, jamais chez un intermédiaire : la donnée arrive plus tôt, elle porte sa date de publication officielle, et la source citée est la bonne. La croissance du PIB et les mises en chantier manquent encore, leurs producteurs demandant une inscription.
- Le baromètre mesure ce que la presse rapporte, pas l'économie. La presse est en retard sur les chiffres et donne plus de place aux mauvaises nouvelles qu'aux bonnes. Un indice durablement bas reflète autant ce biais que la situation.
- L'allocation présentée est une répartition publiée depuis vingt ans, dont nous refaisons le calcul avec le moteur du constructeur de portefeuille.
Cette page décrit une situation. Elle ne prévoit rien. Ce n'est ni un conseil en investissement, ni une recommandation personnalisée, ni une incitation à réaliser une opération.