Mis à jour le 4 novembre 2026·indice 26·−2en un mois
Intelligence financière
Baromètre de l'économie
Ce que mesure cette pageUn indice de climat propriétaire, développé par Quantalytics. Il est alimenté par le dépouillement quotidien de la presse économique internationale et lu selon quatre dimensions macroéconomiques : croissance, inflation, politique monétaire et tension financière. Le résultat est ramené sur une échelle de 0 à 100, puis situé dans son propre historique.Le baromètre décrit ce que la presse rapporte, pas l'économie elle-même. Il décrit une situation passée, il ne prévoit rien et ne constitue pas un conseil en investissement.- Régime en cours52 jours
- Séries suivies11
- Corpus de presse499 jours
- Arrêté le4 novembre 2026
Sur les trois derniers mois, la croissance ralentit, l'inflation accélère, la tension financière est élevée. L'indice se tient sous 92 % des relevés depuis le début des mesures.
Régime inchangé depuis 52 jours · actualisation chaque jourIndice général
Depuis juin 2025
Une barre par mois, à la moyenne de l'indice sur le mois, colorée par sa zone comme le cadran. Le trait rouge marque le dernier changement de régime.
Qui tire, qui freine
- Inflation−0
- Tension financière−0
- Politique monétaire−0
- Croissance+17
Écart au neutre apporté par chaque axe, sur 100 points d'indice. Les barres partent du centre.
Séries statistiques officielles
| Série | Valeur | Rang sur 20 ans | Rang | Tendance | Relevé |
|---|---|---|---|---|---|
| Inflation harmonisée | 4,00 % | 89 | oct. 26 | ||
| Taux de dépôt | 2,50 % | 79 | 3 nov. | ||
| Chômage au sens du BIT | 8,30 % | 39 | T2 26 | ||
| Confiance des ménages | 80,00 | 0 | oct. 26 | ||
| Inflation | 3,40 % | 90 | oct. 26 | ||
| Chômage | 4,20 % | 27 | sept. 26 | ||
| Inflation | 3,74 % | 81 | sept. 26 | ||
| Production industrielle | 104,0 | 98 | 30 sept. | ||
| Taux 10 ans | 4,90 % | 97 | 4 nov. | ||
| Taux 2 ans | 4,58 % | 88 | 4 nov. | ||
| Taux directeur | 3,88 % | 75 | 3 nov. |
Le rang situe chaque série dans ses 20 dernières années. Un rang de 87 signifie que la valeur a été plus basse qu'aujourd'hui 87 % du temps. La couleur suit le sens de la série : un rang élevé est bon pour la production, mauvais pour l'inflation.
Sources : Banque centrale européenne, IPCH · Banque centrale européenne · INSEE · INSEE, enquête Camme · Bureau of Labor Statistics · Réserve fédérale, G.17 · Département du Trésor américain · Réserve fédérale, H.15. Chaque série est reprise chez l'institut qui la produit, jamais chez un intermédiaire.
Changements de régime
- 14 septembre 2026Politique monétaire resserre
- 12 septembre 2026Croissance ralentit
- 11 septembre 2026Croissance stable
- 9 septembre 2026Croissance ralentit
- 21 août 2026Tension financière élevée
- 16 août 2026Tension financière modérée
- 31 juillet 2026Croissance stable
- 28 juillet 2026Croissance ralentit
- 27 juillet 2026Croissance stable
Dates auxquelles la modalité dominante d'un axe a changé. Une journée isolée ne suffit pas : il faut que la bascule tienne sur la fenêtre de trois mois.
Régime décrit par la presse
Modalité la plus fréquente sur les trois derniers mois, et part des 499 journées dépouillées qu'elle occupe depuis le début des relevés. « Resserre » sur politique monétaire n'a été observé que 10 % du temps : c'est la configuration la plus rare de la période.
Positionnement institutionnel
rang 3 ans
- S&P 500−2017
- Nasdaqplus acheteurs sur 3 ans+195
- Bitcoinplus acheteurs sur 3 ans−1999
- Europlus vendeurs sur 3 ans−80
- Livre sterling+717
- Yen−480
- Volatilité (VIX)−752
- Or+2744
- Pétrole (WTI)+212
- Emprunt d'État 10 ans−3837
Position nette des fonds spéculatifs, en pourcentage de la taille du marché. À droite du centre ils sont acheteurs, à gauche vendeurs, et la couleur suit ce nombre. Le chiffre gris de droite est autre chose : le rang de cette position dans les 3 dernières années, qui dit si elle est banale ou exceptionnelle.
Source : Commodity Futures Trading Commission, relevé du 27 octobre 2026, publié le vendredi suivant. Donnée publique. Sur la volatilité, être acheteur est un pari sur la peur : la couleur y est inversée. Ce que font ces gérants ne dit pas ce qu'il faut faire : ils se trompent aussi, et souvent aux extrêmes.
Note de situation
01Ce qui domine
La hausse des rendements obligataires américains domine la période. Le rendement du Trésor à dix ans est monté de 4,818 % le 7 septembre à 5,36 % le 9 octobre, un plus haut depuis 2002, avant de se détendre partiellement. Cette tension s'explique par la guerre entre les États-Unis et l'Iran, qui a fait bondir le pétrole au-dessus de 100 dollars le baril, par une inflation persistante et par le déficit fédéral. La Réserve fédérale a relevé ses taux d'un quart de point le 16 septembre, à 3,75 %-4,00 %, première hausse depuis juillet 2023, puis les a maintenus le 28 octobre. Le crédit immobilier à trente ans a dépassé 7 % à plusieurs reprises, atteignant 7,58 % le 29 septembre. Les actions ont néanmoins inscrit des records en octobre, portées par les valeurs technologiques.
02Ce qui pèse
Le pouvoir d'achat des ménages est mis à rude épreuve. Le gazole a atteint un record de 5,85 dollars le gallon le 4 septembre, puis 6,53 dollars le 22 septembre, contre 3,69 dollars un an plus tôt. L'essence a signé un record pour un mois d'octobre à 4,36 dollars le gallon le 9 octobre. L'inflation américaine est remontée à 3,7 % sur un an en septembre, contre 3,4 % en août, et les prix à la production ont bondi de 6,3 % sur un an. Les taux de crédit immobilier élevés ont fait chuter les demandes de prêt de 19 % sur un an. La confiance des consommateurs américains est tombée à 46,3 en octobre, plus bas de cinq mois, et les impayés sur cartes de crédit approchent 13 %, proche du pic de 2010.
03Ce qui tient
Quelques éléments résistent ou s'améliorent. Les actions américaines ont inscrit des records en octobre, le S&P 500 dépassant pour la première fois 7 800 points le 6 octobre. Les bénéfices des sociétés chinoises ont progressé de 25,7 % au trimestre clos en juin, leur plus forte hausse depuis près de cinq ans. Le solde moyen des comptes de retraite 401(k) américains a atteint un record de 155 800 dollars au deuxième trimestre. Les exportations de la Corée du Sud ont atteint un record mensuel de 120,9 milliards de dollars en septembre, en hausse de 83,5 %. L'or a franchi 4 000 dollars l'once le 24 octobre. Le pétrole a reculé sous 110 dollars le baril le 26 octobre, sur des espoirs d'accord avec l'Iran, et les taux de crédit immobilier ont baissé pour la deuxième semaine consécutive fin octobre.
04Le contexte
La politique monétaire s'est durcie des deux côtés de l'Atlantique. La Banque centrale européenne a relevé ses taux le 10 septembre, puis laissé entendre qu'une nouvelle hausse était possible dès octobre, avant que sa présidente ne juge l'inflation de la zone euro à 3,8 % en septembre. La Banque du Japon a porté son taux directeur à 1,25 % le 18 septembre, plus haut depuis 31 ans, puis l'a maintenu le 30 octobre. La Banque du Canada a relevé son taux à 2,5 % le 28 octobre. Sur le plan commercial, les États-Unis et la Chine ont réduit les droits de douane sur 30 milliards de dollars de biens, tandis que la guerre commerciale avec le Canada s'est aggravée. La guerre en Iran a fait bondir le pétrole, et le G7 a libéré 100 millions de barils de réserves.
05Ce qui reste incertain
Plusieurs points restent ouverts. La Réserve fédérale a maintenu ses taux le 28 octobre, mais deux membres ont voté pour une hausse, et les marchés anticipent un nouveau relèvement en décembre. Le président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, a averti qu'un choc de dépenses liées à l'intelligence artificielle pouvait alimenter l'inflation. Les économistes de Goldman Sachs et d'Apollo estiment que la contribution de l'intelligence artificielle à la croissance américaine approche de son pic. Le Fonds monétaire international a mis en garde contre une correction brutale des actifs technologiques. Les prix du pétrole restent suspendus à l'issue du conflit avec l'Iran. En France, l'Insee a estimé une contraction du produit intérieur brut de 0,1 % au troisième trimestre, et le ministre de l'Économie a jugé que le pays irait dans le mur sans budget.
Établie à partir des 58 dernières journées dépouillées, sur une fenêtre de 60 jours. Elle ne retient que les chiffres publiés par une institution ou une entreprise, jamais les cours du jour, qui sont périmés à la lecture. Chaque chiffre est traçable jusqu'à l'article d'origine.
Synthèse rédigée par un modèle de langage (LLM) à partir du corpus dépouillé, sans autre source que lui.
Allocation du modèle
Arrêtée le 28 juillet 2026.
Le régime associe ralentissement de la croissance, inflation accélérée et tensions financières élevées. La trésorerie est renforcée à 20 % pour se prémunir d'un choc simultané actions-obligations. Les obligations d'État 10 ans sont limitées à 15 % car la hausse des taux pèse sur leur cours. Les secteurs défensifs consommation courante et santé sont surpondérés à 20 % chacun, car la demande y est peu sensible au cycle. L'énergie est à 15 % pour couvrir le risque inflationniste lié au pétrole. La finance est maintenue à 10 % malgré les tensions de crédit, car la pente des taux reste favorable. Les autres classes sont écartées.
Posture défensive, 65 % en actions. Répartition proposée par un modèle de langage à partir de l'état du Baromètre, puis relue et arrêtée par John Bergerat. Le modèle la réexamine chaque mois et à chaque rupture de régime. Elle ne change en ligne qu'après une nouvelle validation par John Bergerat. La courbe de valeur suppose un rééquilibrage une fois par an.
Valeur et perte maximale
Performance simulée, jamais réalisée. Cette courbe rejoue une répartition décidée aujourd'hui sur des données du passé. Aucun capital n'a été investi de cette façon, et personne n'a obtenu ce résultat. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Base 100 en juin 1996. Séries mensuelles en dollars, hors frais et hors change : un investisseur en € aurait connu un résultat différent. Les indices intègrent les entreprises disparues, il n'y a donc pas de biais de survivance.
Cette courbe montre ce que la répartition affichée aurait donné dans le passé. Ce n'est pas un historique de performance : la répartition n'était pas connue à l'époque, et elle change avec le régime.
Caractéristiques
Calculé de juin 1996 à juin 2026 par le moteur du constructeur de portefeuille, où cette allocation se modifie et se compare à d'autres. Cette page ne recommande rien : elle montre ce que cette répartition aurait produit dans le passé, ce qui ne préjuge pas de l'avenir.
- L'indice est un modèle propriétaire développé par Quantalytics. Chaque matin, les articles de la presse économique internationale sont lus par un modèle de langage (LLM), qui en extrait les chiffres publiés, les décisions des institutions et une lecture de la journée selon quatre dimensions macroéconomiques : croissance, inflation, politique monétaire et tension financière. Ces lectures sont ensuite agrégées en un indice de 0 à 100.
- La pondération des dimensions, le mode d'agrégation et les paramètres de lissage ne sont pas publiés. Ils constituent le travail de conception du modèle. Les sources, elles, sont intégralement citées, et les limites ci-dessous valent pour toute lecture de l'indice.
- Le rang est calculé en temps réel : à chaque date, il n'utilise que ce qui était connu ce jour-là. Aucun point de l'historique ne sait ce qui s'est passé après lui. C'est ce qui permet de mettre sur une même échelle des grandeurs qui n'en partagent aucune, un taux de chômage et un indice de production ne se comparant pas, leurs positions dans leur propre passé si.
- Les séries statistiques sont reprises chez l'institut qui les produit, jamais chez un intermédiaire : la donnée arrive plus tôt, elle porte sa date de publication officielle, et la source citée est la bonne. La croissance du PIB et les mises en chantier manquent encore, leurs producteurs demandant une inscription.
- Le baromètre mesure ce que la presse rapporte, pas l'économie. La presse est en retard sur les chiffres et donne plus de place aux mauvaises nouvelles qu'aux bonnes. Un indice durablement bas reflète autant ce biais que la situation.
- L'allocation présentée est proposée par un modèle de langage à partir de l'état du baromètre, puis relue et arrêtée par John Bergerat le 28 juillet 2026. Le modèle la réexamine chaque mois et à chaque rupture de régime. Elle ne change en ligne qu'après une nouvelle validation par John Bergerat. Sa valeur passée est une simulation, calculée avec le moteur du constructeur de portefeuille : ce n'est pas un historique de performance.
Cette page décrit une situation. Elle ne prévoit rien. Ce n'est ni un conseil en investissement, ni une recommandation personnalisée, ni une incitation à réaliser une opération.
Contenu éducatif. Aucun conseil en investissement personnalisé. Investir comporte un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
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